Belarus : 9 prisonniers politiques sont dans une situation critique, 32 militants voient leur liberté restreinte

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Les preuves rassemblées par la FIDH et son organisation membre au Belarus, le centre des droits de l’Homme Viasna, contredisent clairement la déclaration faite lors de la conférence de presse de 14 février 2013 par le Procureur adjoint bélarusse, le Général Alyaksey Stuk selon laquelle les conditions de détention dans les prisons bélarusses et la colonies pénitentiaires des 9 prisonniers actuellement identifiés par nos organisations comme des prisonniers politiques n’étaient pas différentes de celles des autres prisonniers.

Les  9 détenus sont régulièrement victimes de punitions qui exacerbent fortement des conditions de détention déjà difficiles en restreignant leurs moyens de subsistance ainsi que la qualité de leur nourriture et de l’aide médicale. Ils sont souvent privés de rencontre avec leurs proches, voient leur correspondance limitée et sont l’objet de pressions constantes pour  les forcer à rédiger des recours en grâce. L’épreuve physique traversée par ses personnes est intensifiée par les épreuves psychologiques qui rendent leur conditions de détentions inhumaines et dégradantes, ce qui est interdit par les articles 7 et 10 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et par l’article 16 de la Convention contre la torture et les autres traitements ou punitions cruels, inhumains ou dégradants.

Pour plus d’informations, lire (en agnlais) le rapport sur les prisonniers politiques au Belarus, publié par la FIDH et le centre Viasna.

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