La supervision préventive n’empêchera pas Ales Bialiatski d’agir au niveau international

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Le 23 juin, le directeur du CDH Viasna Ales Bialiatski s’est rendu dans les locaux de l’Inspection d’application des peines du commissariat de l’arrondissement Pervomaisky (Minsk), où il a été informé de son placement sous supervision préventive.

L’ex-prisonnier politique fait l’objet de diverses limitations et obligations « préventives ».

- J’ai signé un document sur la supervision préventive, qui stipule qu’une fois par mois je dois avoir un entretien avec un agent de police, et que je ne dois pas commettre plus de trois délits administratifs en l’espace d’un an, parce que dans ce cas ils auraient la possibilité de me placer sous surveillance préventive — une forme plus sévère de contrôle des anciens détenus. Le statut de la supervision préventive m’autorise aujourd’hui à me rendre en tout lieu sur le territoire du Bélarus ainsi qu’à l’étranger pour une période de moins d’un an. Cela signifie que je ne suis pas obligé d’informer l’Inspection de mes déplacements quand j’effectue un voyage de quelques jours, a expliqué Ales Bialiatski.

Le défenseur des droits humains souligne cependant que le document qu’il a signé n’indique pas combien de temps durera cette supervision préventive dont il fait l’objet. Il suppose que la réponse à cette question lui sera donnée par l’agent du commissariat de l’arrondissement Partizanski, auquel son dossier sera transmis du fait qu’il s’agit de l’arrondissement où il réside.

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