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20 jours de prison pour un t-shirt proclamant « Liberté pour les prisonniers politiques »

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L’activiste de la société civile Ilia Dabravtor a été jugé au civil par le tribunal du district Léninski de Minsk. Il avait été interpellé le 16 septembre peu avant le début du procès de Yuri Rubtsov. Les agents de police n’ont pas apprécié son t-shirt proclamant « Liberté pour les prisonniers politiques », ce qui a été le motif de son interpellation.

Dabratvor a été amené au tribunal. Il est accusé d’avoir violé l’article 17.1 (vandalisme mineur) et 23.4 (refus d’obtempérer). Les policiers cités en tant que témoins affirment que Dabratvor était ivre au moment des faits.

Le juge Mikhaïl Khoma a refusé d’ordonner une expertise sur la présence d’alcool dans le sang de l’accusé.

Deux agents de l’OMON, Viktor Khodok et Moskalev, ont témoigné au procès...

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Les arrestations préventives continuent au Bélarus à la veille du Championnat du monde de hockey 2014

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Les interpellations et arrestations arbitraires continuent au Bélarus à la veille de l’ouverture du Championnat du monde de hockey 2014. Dans l’immense majorité des cas, les activistes sont arrêtés sur la base d’accusations similaires fabriquées de toutes pièces : « vandalisme », « refus d’obtempérer aux ordres des agents de police ». Les tribunaux examinent les délits administratifs de façon superficielle et partiale, prêtant systématiquement foi aux agents de police et ne tenant pas compte des preuves apportées par la défense.

Au 9 mai, les personnes suivantes se trouvent en détention pour une longue durée :
1.         Dmitri Dashkevich – interpellé le 24/04/2014 – 25 jours de détention ;
2.         Alexander Franzkevich – interpellé ...

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Les activistes Vinogradov et Artsibashev ont été condamnés respectivement à 25 et 15 jours de prison

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Le 13 mars dernier, l’activiste civique Pavel Vinogradov est allé pointer à l’inspection de l’arrondissement Moskovski (où il se trouve sous contrôle judiciaire). Il était accompagné de son ami et camarade Alexandre Artsibashev. Peu après, tout contact avec les deux hommes a été perdu pour plusieurs heures. Le soir, on a découvert que Pavel Vinogradov se trouvait au Centre de détention de la rue Okrestina. Alexandre Artsibashev y a également été amené un peu plus tard.

Le 14 mars, la juge Tatyana Motyl a condamné le jeune activiste à 25 jours de détention. Svetlana Vinogradova a déclaré à BelaPAN que son époux avait été reconnu coupable d’infractions aux articles 17.1 (vandalisme) et 23.4 (résistance à un agent de police) du Code des délits administratifs...

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Des journalistes et activistes arrêtés le jour de la commémoration des victimes des répressions staliniennes

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Plusieurs journalistes ont été mis temporairement en détention aujourd’hui à la suite de différents incidents, parmi lesquels des correspondants qui couvraient l’action de deuil, qui commémorait les victimes des répressions de Staline.

L’action de deuil partait du cimetière de Kalvaryjski : les gens déposaient des fleurs et allumaient des bougies à la suite de quoi des policiers sont arrivés et ont demandé aux gens de se diriger vers le commissariat de police. Les policiers ont mis en détention les journalistes ainsi que les participants de l’action, soit au total plus d’une vingtaine de personnes, selon l’Association bélarusse des journalistes.

Parmi les détenus, il y avait les journalistes Natallia Valakida, Siarhei Krauchuk, Natallia Benitsevich, Dzianis Nosau...

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Décision historique de l’ONU: la détention d’Ales Bialiatski est jugée arbitraire, des compensations sont exigées

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Paris-Genève, 21 décembre 2012

Lors de sa 64ème session, le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire (GTDA) a adopté l’avis A/HRC/WGAD/2012/39, publié le 23 novembre, par lequel la détention de M. Ales Bialiatski, président du Centre de défense des droits de l’homme Viasna et vice-président de la FIDH, est jugée arbitraire, « en contravention avec le paragraphe 1 de l’article 20 de la Déclaration universelle des droits de l’homme [DUDH] et l’article 22 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques [PIRDCP] ».

Le GTDA a indiqué que « la solution adéquate à cette situation serait de libérer M. Bialiatski et de lui accorder un droit de réparation conformément au paragraphe 5 de l’article 9 du PIRDCP »...

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