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Viasna et la FIDH présentent leur rapport sur les violations des droits humains au Bélarus

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Le 24 septembre, à Varsovie, à l’occasion de la réunion sur la mise en œuvre de la dimension humaine de l’OSCE, les dirigeants du Centre des droits humains Viasna — le président du Centre et ancien prisonnier politique Ales Bialiatski, le vice-président Valiantsin Stefanovich et le coordinateur de la campagne « Les défenseurs des droits de l’homme contre la peine de mort » Andrej Paluda — ont présenté leur rapport sur la situation des droits de l’homme au Bélarus.

Lors de la réunion sur les « violations flagrantes des droits politiques, économiques et sociaux au Bélarus » organisée par la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme et le Centre pour les droits de l’homme Viasna, les défenseurs des droits humains ont déploré que « du fait de la situation en ...

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Nouvelle exécution au Bélarus : la condamnation à mort de Ryhor Yuzepchuk a été appliquée.

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Le tribunal régional de Moguilev a annoncé que Ryhor Yuzepchyk a été exécuté. L’homme, âgé de 45 ans, avait été condamné à mort pour avoir tué son compagnon de cellule. Ce dernier aurait parié sa propre vie dans une partie de dominos.

La condamnation à mort de Ryhor Yuzepchyk a été prononcée le 25 avril 2013, mais n’a pas provoqué un grand tollé. Cela s’explique par le peu d’informations disponibles sur l’affaire et l’identité du meurtrier. Longtemps, les autorités n’ont même pas rendu public le nom de l’individu condamné.

Pourquoi le système garde-t-il le silence sur les exécutions ?

Le tribunal régional de Moguilev a condamné Ryhor Yuzepchyk à la peine de mort le 25 avril 2013...

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Miklós Haraszti : cessez les exécutions

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Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’Homme au Bélarus Miklós Haraszti a exhorté les autorités du pays à imposer un moratoire immédiat sur les condamnations à mort et à ne pas procéder à de nouvelles exécutions.

L’appel de M. Haraszti fait suite à l’exécution déclarée de Pavel Sialiun et à la décision de la Cour suprême de la semaine dernière qui a confirmé la condamnation à mort d’Eduard Lykau, tous deux ayant été inculpés pour meurtre. Le Belarus est l’unique pays européen à pratiquer encore la peine de mort.

« Le fait qu’aucune exécution n’ait été reportée pendant une période considérable, en dépit de plusieurs condamnations à mort, avait donné à la communauté internationale l’espoir que le Belarus avait instauré...

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Catherine Ashton condamne fermement la dernière exécution qui a eu lieu au Bélarus

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Le porte-parole de Catherine Ashton, Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne a fait aujourd’hui la déclaration suivante au sujet de la dernière exécution au Bélarus.

La Haute représentante condamne fermement l’exécution de Pavel Sialiun, condamné à mort en juin 2013.

La Haute représentante est consciente de la gravité des crimes pour lesquels il a été condamné. Néanmoins, elle ne croit pas que la peine capitale être justifiée, quel que soit le crime. L’Union Européenne est opposée à la peine capitale quelles que soient les circonstances...

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« Au nom de la république du Bélarus » : Pavel Sialiun a été exécuté.

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Le condamné à mort Pavel Sialiun a été exécuté ces jours-ci.  Cependant, sa plainte est toujours en attente devant le Comité des droits de l’Homme aux Nations Unies. Cela signifie que le Bélarus a encore enfreint ses obligations internationales.

Le 12 juin 2013, la Cour régionale de Hrodna a reconnu Pavel Sialiun, 23 ans, ancien étudiant du département d’histoire de l’université d’Etat bélarusse, coupable sous quatre articles du Code pénal, comprenant le double meurtre, le vol et la profanation de cadavres. Le jeune homme n’avait pas de casier judiciaire avant. Il a déclaré que ses actions étaient dues à la jalousie : il a tué sa femme et son amant.

Pour ces multiples infractions, le tribunal de première instance a condamné Pavel Sialiun à la peine capitale...

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Nouvelle condamnation à mort prononcée au Bélarus

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La condamnation à mort d’Alexandre Grounov, un habitant de Gomel âgé de 26 ans, a été confirmée. D’après son avocat, le jeune homme ne croit pas que le président pourrait le grcier ; c’est pourquoi on ignore à ce stade s’il va déposer une demande de grâce.

Le 8 avril, la Cour suprême a examiné pour la seconde fois la demande en cassation d’Alexandre Grounov contre sa condamnation à mort par le tribunal régional de Gomel. Le jeune homme est jugé en vertu du paragraphe 2 de la partie 6 de l’article 139 du Code pénal : assassinat commis avec une cruauté extrême.

Le coordinateur de la campagne « Les défenseurs des droits humains contre la peine de mort au Bélarus » Andreï Palouda a suivi l’affaire Grounov. « Dans toute l’histoire du Bélarus indépenda...

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L’opinion publique bélarusse sur les crimes et les punitions, y compris la peine de mort

En 2013, l’organisation non gouvernementale Penal Reform International a commandé une étude détaillée de l’opinion publique sur la criminalité, la punition et la peine de mort au Bélarus.

L’enquête a été effectué auprès de mille personnes par la société Satio, spécialisée dans les études de marché. Les résultats montrent que les opinions concernant la peine capitale sont plus variées et plus nuancées que ce qui est souvent affirmé, alors que les attitudes du public au sujet de la criminalité en général sont fortement affectées par la position sociale, le passé et les émotions des répondants.

Voici les principales conclusions :

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Une nouvelle condamnation à mort prononcée au Bélarus

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Le Centre de défense des droits de l’homme Viasna a appris qu’une nouvelle condamnation à mort a été prononcée au Bélarus. Le condamné est un homme de 53 ans nommé Eduard Lykov, accusé de cinq meurtres commis sous l’emprise de l’alcool. Le verdict a été annoncé par le tribunal régional de Minsk le 26 novembre 2013. Or Lykov se trouve aux arrêts depuis 2011. Au cours de ce laps de temps, il a eu trois avocats différents.

On sait de lui qu’il n’avait pas de domicile fixe et qu’il restait en contact avec sa mère, qui réside à Baranavichy. Son fils vit en Russie, sa fille en Allemagne, mais le condamné n’entretient pas de relations avec ses enfants. Lykov est né en Russie, mais est citoyen bélarusse.

Le coordinateur de la campagne « Les défenseurs des droit...

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Mylène Farmer a signé une pétition contre la peine de mort au Bélarus

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Le 24 octobre, une semaine avant sa venue à Minsk, où Mylène Farmer présentera au public son nouveau show intitulé « Timeless », elle a signé la pétition de la campagne «Les défenseurs des droits humains contre la peine de mort au Bélarus».

La célèbre chanteuse française n’est pas restée indifférente à l’appel que lui ont adressé la FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’homme) et le Centre de défense des droits humains Viasna. Dans ce courrier, les défenseurs des droits humains l’ont informée du problème de la peine de mort au Bélarus, qui est le dernier pays de l’espace européen où la peine capitale est encore appliquée.

« Aussi ne connaitrait il pas de but plus élevé, plus saint, plus auguste, que celui-là : concourir à l’aboli...

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Une société moderne et juste ne peut se construire sur l’idéologie de la mort : abolissons la peine de mort !

Tribune publiée dans Jeune Afrique à l’occasion de la journée mondiale contre la peine de mort.

Par Florence Bellivier, Présidente de la Coalition mondiale contre la peine de mort, Karim Lahidji, Président de la FIDH, Robert Badinter, ancien Ministre la Justice (France).

« Vive la mort ! » C’est en ces termes que les milices francistes célébraient parfois leurs victoires durant la guerre civile d’Espagne, dans les années 1930. Oui, il a toujours existé et il existe malheureusement encore des États, qui préfèrent la mort à la vie, la barbarie à la raison. Et la peine de mort, à elle seule, symbolise parfaitement cette aberration.

58 États, plus ou moins riches, certains démocratiques, d’autres dictatoriaux, peuvent aujourd’hui légalement condamner à mort un de leur con...

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